Αρθρο από Γάλλο κριτικό για το βιβλίο μου

Alexandre le Grand – Fils de la Grèce

Alexandre le Grand, roi de Macédoine, est une des plus grandes figures de l’Antiquité. Il est le fils de Philippe II et Olympias, et le frère de Cléopâtre. Il est l’élève d’Aristote et un conquérant hors normes. Son existence est d’une richesse impressionnante, il est un symbole, un modèle, inspire à toutes les époques.

Dans Alexandre le Grand, fils de la GrèceEric Simard et Démosthène Davvetas réussissent à condenser et raconter cette vie incroyable. C’est Alexandre en personne qui narre son histoire. Cette dernière est divisée en parties puis en chapitres. Cette façon de faire peut déstabiliser au début de la lecture, mais s’avère pertinente pour ne pas perdre le lecteur. Elle n’empêche pas l’entrain et l’émotion. Les conversations avec Héphaïstion, les balades sur Bucéphale, les combats, les réflexions philosophiques, se vivent aux côtés d’Alexandre. Quel homme sage et respectueux ! À l’auto-discipline et à l’hygiène de vie exemplaires. Les grandes comme les petites choses sont dévoilées ici : ses valeurs, ses prouesses militaires, ses habitudes alimentaires, le fait qu’il n’ait que faire de la richesse matérielle ou qu’il adore L’Iliade.

Le texte est riche mais fluide et très prenant. Il y a énormément à apprendre dans cet ouvrage dont les auteurs ont pris grand soin. Pendant la lecture, il est possible de consulter le lexique. Après, sources bibliographiques, carte, chronologie et quelques pages sur le décès d’Alexandre continuent de ravir et de rendre curieux. C’est aux éditions Oskar que tout cela se passe !

Alexandre le Grand – Fils de la Grècehttps://www.focus-litterature.com/9219295/alexandre-le-grand-fils-de-la-grece/Présentation de l’éditeur :
Alexandre le Grand n’est pas une figure figée dans le passé. Il résonne en chacun de nous. Grâce au philosophe Aristote, il acquiert les valeurs helléniques qui en font un homme à la fois classique et moderne. Lucide et mélancolique, il est en quête de l’excellence dans tous ses actes. Chef de guerre, il se bat comme un lion en première ligne. Dans le coffre le plus précieux pris à Darius, il choisit de placer l’« Iliade ». Lorsqu’on lui demande à voir ses trésors, il désigne ses amis. Alexandre bouscule les schémas traditionnels de ses contemporains en stimulant le dialogue et la mixité entre les cultures. À vingt-six ans, après un parcours semé d’exploits fulgurants, il devient le plus fortuné des hommes. Pourtant, les richesses matérielles ne l’attirent pas. L’inconnu le fascine plus encore…